Les innovations

Le Graphène: un matériau révolutionnaire:

sources: http://www.sciencesetavenir.fr/fondamental/materiaux/le-graphene-un-materiau-miracle-pour-l-avenir-de-l-electronique_103901

RESISTANT. Composé de carbone pur, le graphène se présente sous forme de feuilles aussi fines qu’un atome, ce qui en fait le matériau le plus mince au monde. Il est pourtant 100 fois plus résistant que l’acier, est très flexible et le meilleur conducteur électrique connu. « D’autres matériaux ont chacun l’une de ces propriétés », a expliqué le physicien Russo-Britannique Konstantin Novoselov à l’occasion du Congrès mondial de la téléphonie mobile (MWC) de Barcelone, qui s’est achevé jeudi.

Des centaines de brevets

« Ce qui est incroyable, c’est d’avoir toutes ces qualités regroupées dans un seul cristal, ouvrant un grand nombre d’utilisation possible », a poursuivi le scientifique, récompensé en 2010 par un prix Nobel avec le Russo-Néerlandais Andre Geim pour leurs travaux sur le graphène, isolé pour la première fois dans leur laboratoire en 2004. Le nombre de brevets impliquant le graphène est passé de moins de 50 en 2004 à environ 9.000 en 2014, selon Andrew Garland, de la société Future Markets, qui a publié des rapports sur le sujet. « La plupart sont dans le domaine de l’électronique », indique-t-il. Le groupe sud-coréen Samsung, le plus grand fabricant de smartphones au monde, a déposé à lui seul plus de 490 brevets, suivant par l’entreprise chinoise Ocean’s King Lighting (Oktech) et le groupe informatique américain IBM.

DIX ANS. Les usages du graphène restent limités pour l’instant mais devraient se développer à l’avenir. La Commission européenne a retenu en 2013 un projet de recherche autour de ce matériau, qu’elle a doté d’un budget d’un milliard d’euros sur dix ans. « Nous pensons avoir besoin de dix années supplémentaires pour atteindre le moment où de nombreux appareils vont arriver sur le marché », a expliqué Andrea Ferrari, directeur du centre dédié au graphène à l’université de Cambridge, en Grande-Bretagne.

Une première à Barcelone

Le Congrès mondial de la téléphonie mobile de Barcelone, le plus important au monde, s’est doté cette année pour la première fois d’un pavillon entièrement consacré aux centres de recherche et à des start-ups travaillant sur le graphène, preuve de son importance croissance dans cette industrie. Ce matériau est tellement flexible que les scientifiques espèrent un jour pouvoir mettre au point un téléphone portable souple. La société britannique FlexEnable a exposé un prototype de smartphones utilisant du graphène. Il s’enroule autour du poignet comme une montre et son écran à cristaux liquides permet de visionner des vidéos. « Ce type de technologies pour les écrans ouvre la porte à une génération entièrement nouvelle de portables car nous pouvons commencer à plier des appareils électroniques », jusqu’alors rigides, a expliqué le directeur technique de l’entreprise, Mike Banach.

BATTERIES. La société britannique Zap&Co a présenté de son côté un chargeur sans fil pour téléphones portables et tablettes en graphène. En cinq minutes, il est entièrement chargé. Elle en a produit pour l’instant 2.000 exemplaires, distribués à la presse ou vendus à des clients en pré-commande, a fait savoir le directeur de marketing, Simon Harris. A terme, la société espère pouvoir développer des batteries en graphène. « Ceci pourrait à terme remplacer les batteries de lithium présentes dans des milliards d’appareil », à condition de gagner en puissance et de diminuer en taille, a-t-il ajouté. Le graphène est tellement résistant et fin que les chercheurs pensent qu’il pourra servir un jour pour produire des écrans incassables. « Vous pouvez remplacer tous les écrans tactiles du monde avec juste quelques kilos » de ce matériau, et « quelques couches supportent le poids d’un éléphant », assure Vittorio Pellegrini, directeur de l’Institut italien de la technologie sur le graphène. « Le graphène permet de laisser libre cours à notre imagination. Il n’y a pas de limite », ajoute-t-il.

Source: http://www.novethic.fr/lexique/detail/nanoparticules.html

NANOPARTICULES
Les nanoparticules, également appelées particules ultrafines (PUF), sont des molécules dont la taille varie entre 1 et 100 nanomètres (1 nm = 10-9 m = 0,000000001 m). Elles sont donc plus grandes que des atomes et plus petites qu’une cellule. On distingue les nanoparticules « élaborées », fabriquées artificiellement, et les « émissions secondaires », sous-produits d’une réaction, comme les particules présentes dans la fumée de cigarette ou les émissions de diesel.

Les nanoparticules artificielles sont fabriquées soit par fractionnement d’un matériau massif (approche descendante), soit par agglomération d’atomes (approche ascendante). Elles se présentent sous la forme de poudres, de gel ou de solutions. Leur intérêt réside dans leur taille qui leur confère des propriétés physico-chimiques inédites. Une même molécule peut d’ailleurs être inactive à l’échelle microscopique (10-6 m), et devenir très efficace à l’échelle nanoscopique.

Il existe des nanoparticules de n’importe quel matériau : carbones, céramiques, métaux, etc. On ne peut donc pas parler de façon générique des nanoparticules : chacune a ses propres caractéristiques, notamment en ce qui concerne la toxicité et la pénétration. Elles sont aujourd’hui utilisées dans de nombreux domaines : électronique, cosmétique, automobile, chimie, textile, pharmacie, agroalimentaire, optique, etc.

Les nanoparticules peuvent représenter un risque pour la santé à cause de leur petite taille. Les nanoparticules ont une taille qui les place entre la matière macroscopique et l’échelle moléculaire, elles sont dangereuses pour l’organisme, car elles sont plus petites que nos cellules. Elles sont si petites qu’elles traversent notamment sans difficulté la barrière encéphalique chez les humains.

Leur impact n’est pas encore bien connu, car l’usage des nanomatériaux ne date que des années 1990. L’évaluation des risques liés aux nanotechnologies a du retard. Et si les experts sont unanimes sur la nécessité d’augmenter les recherches, l’ampleur de la tâche est titanesque. Des centaines de nanomatériaux différents sont déjà sur le marché français. La recherche publique française consacre aujourd’hui moins de 5 % de son budget « nano » à cette question des risques. Plusieurs associations réclament une contribution financière des entreprises.

Les nanoparticules peuvent également avoir un impact négatif sur l’environnement, car à cause de leur taille, elles ne sont pas filtrées dans l’eau ou dans l’air et se répandent directement dans la nature.

La législation en matière de nanoparticules n’est pas encore très précise. En France, depuis la loi Grenelle 2 de 2013, les fabricants, ainsi que les importateurs et les distributeurs doivent déclarer tous les ans les quantités et les usages des nanoparticules qu’ils manipulent auprès de l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire).

Culture GEEK source.

Les vêtements du futur source: http://www.konbini.com/

Hyper connectés et vivants : voici les vêtements du futur
par Orange | 11 mois agoPromoted Post
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Tout est en train de changer dans le monde du textile. Les nanotechnologies, les biotechnologies et l’informatique sont sur le point de s’immiscer au cœur même de la maille, pour remodeler nos vêtements et l’usage que nous en faisions. Voici l’ère des vêtements intelligents !
Insalissables, inusables, capables de changer de couleurs selon votre humeur, de s’adapter automatiquement à tous les climats, résistants aux balles, bourrés de capteurs qui analysent en temps réel votre niveau de fatigue, de stress ou de santé… Même Marty Mc Fly et ses Nike auto-lassantes de Retour Vers le Futur 2 ne peuvent rivaliser avec les innovations de demain !

Des combinaisons Led interactives dans le film Tron Legacy

Connecté au monde entier
En 2015, à l’occasion de sa conférence annuelle, Google a dévoilé le projet Jacquard. Une collaboration rapprochée avec Levi’s qui a pour but de favoriser le développement de tissus intelligents capables de se connecter à d’autres objets.
Déjà au point, un textile interactif capable d’éteindre la lumière permet d’utiliser les innovations propres à la domotique pour se connecter avec les différents objets du quotidien. A terme, l’intégration de l’électronique dans le textile permettra de greffer dans vos vêtements toute une série d’équipements : smartphone, GPS, lecteur audio, tablette. Et prendra en compte également les capteurs de santé mis au point par des sociétés comme Citizen Sciences.
Au final, votre pull-over vous permettra d’aller sur internet, de baisser le chauffage de votre maison, de téléphoner, de savoir combien de kilomètres vous avez parcouru dans la journée et vous fournira un bilan de santé en temps réel.
Des matières inusables, thermo-régulées et bullet-proofs
Si nos vêtements s’usent, ce n’est pas parce que nous les portons trop. Ce sont les enzymes libérées par les bactéries présentes sur notre peau qui ont un effet destructeur sur les textiles.
Grâce aux nanotechnologies, et à un tissage des fibres au niveau atomique, des tissus bactériostatiques permettent d’enrayer la contamination inévitable de votre cher T-Shirt. Plus d’usure et des odeurs de transpiration neutralisées. Associés à d’autres technologies, les habits bactériostatiques seront également « thermo-régulants ». Avec le même polo, vous aurez chaud en hiver et vous serez au frais en été.
Mise au point par des chercheurs du MIT dans le cadre du projet d’exosquelette T.A.L.O.S. (Tactical Assault Light Operator Suit) qui équipera l’armée américaine en 2018, une technologie permettant de durcir le textile grâce à des fluides pouvant devenir solides par contact avec un champ électro-magnétique ouvre le chemin à des vêtements capables de résister à tout type d’impact. Votre bon vieux polo pourra se transformer instantanément en un armure nanotechnologique résistante aux balles et aux armes blanches.

Des nanofibres bactériorésistantes
Le vêtement, ce nouveau média
Créée en 2012 par CuteCircuit, une marque premium britannique spécialisée dans la « wearable technology », la première « Twitter Dress » fonctionne grâce à un réseau de Led couplés à la Wifi. Cette robe 2.0 permet de twitter et d’afficher les tweets reçus.
Cette grande première permet d’anticiper le rapprochement d’internet et du textile. Demain, nous tapoterons sur notre manche pour envoyer des mails.

La Twitter Dress mise au point par CuteCircuit
Et demain, sans avoir à utiliser de mots, il sera possible de dire aux autres l’effet qu’ils nous font.Behnaz Farahi, qui est à la fois architecte, designer et chercheur, a conçu un vêtement imprimé en 3D qui réagit au regard des personnes que vous cotôyez comme lorsque la peau déclenche la chair de poule.
Le projet s’appelle Caress of the gaze.

Des vêtements vivants
Mais dans l’avenir, l’innovation va aller encore beaucoup plus loin. Shamees Aden, chercheuse et designer anglaise, travaille sur un concept de chaussures de course proto-cellulaires imprimées en 3D à partir d’une matière biologique.
Capables de se régénérer d’elles-mêmes, elles s’adaptent au millimètre près à la forme du pied pour optimiser la marche ou la course. Une seconde peau qui touche à la perfection et qu’aucune matière synthétique ne pourra égaler.

La chaussure de sport proto-cellulaire
Aussi incroyable que cela puisse paraître, votre chaussure va devenir vivante et aura besoin, après l’effort, que vous la plongiez dans un bocal rempli d’une matière spéciale afin que les organismes qui la composent puissent rester en vie. Développée pour les chaussures, rien n’empêche la technologie proto-cellulaire de nous habiller de la tête aux pieds dans l’avenir.

Les chaussures proto-cellulaires
Si on ajoute à ces technologies embarquées sur le textile, la généralisation des systèmes de vente 2.0, les logiciels permettant de choisir et d’essayer via son ordinateur ou son smartphone tout type de vêtement, et la possibilité – déjà d’actualité – d’imprimer en 3D n’importe quelle pièce et même de la personnaliser, c’est véritablement une révolution qui s’annonce. Le monde de la mode ne sera plus jamais comme avant.
Le travail des créateurs et des designers textiles ne va pas pour autant disparaître. Au contraire, ces nouvelles fonctionnalités vont faire souffler un vent nouveau de créativité dans les showrooms et les ateliers. Si vous êtes jeunes designers, et que mélanger design et innovation vous passionne, on vous conseille grandement de participer ou de suivre de près le Concours Orange jeunes designers. Pour découvrir de quoi demain sera fait, c’est ici.

Source wikipédia:

Un robot est un dispositif mécatronique (alliant mécanique, électronique et informatique) conçu pour accomplir automatiquement des tâches imitant ou reproduisant, dans un domaine précis, des actions humaines. La conception de ces systèmes et l’objet d’une discipline scientifique, branche de l’automatisme nommé robotique.

Le terme robot apparaît pour la première fois dans la pièce de théâtre (science-fiction) de l’auteur Karel Čapek : R. U. R. (Rossum’s Universal Robots)1. Le mot a été créé par son frère Josef à partir du mot tchèque « robota » qui signifie « travail, besogne, corvée ».

Les premiers robots industriels apparaissent, malgré leur coût élevé, dans le début des années 1970. Ils sont destinés à exécuter certaines tâches répétitives, éprouvantes ou toxiques pour un opérateur humain : peinture ou soudage des carrosseries automobiles. Aujourd’hui, l’évolution de l’électronique et de l’informatique permet de développer des robots plus précis , plus rapides ou avec une meilleure autonomie. Industriels, militaires ou spécialistes chirurgicaux rivalisent d’inventivité pour mettre au point des robots assistants les aidant dans la réalisation de tâches délicates ou dangereuses . Dans le même temps apparaissent des robots à usages domestiques : aspirateur, tondeuses, etc.

L’usage du terme « robot » s’est galvaudé pour prendre des sens plus larges : automate distributeur, dispositif électro-mécanique de forme humaine ou animale, logiciel servant d’adversaire sur les plateformes de jeu bot informatique.